Que d'orages!
La foudre me gagne
Je tombe raide
Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann
Que d'orages!
La foudre me gagne
Je tombe raide
J'ai envie d'arrêter de fumer
Non par contrainte ni peur
Les medias peuvent rabâcher ...
Juste un désir, un besoin majeur.
J'ai toujours pensé que l'interdit
N'était pas la meilleure manière
D'aider à ne plus être addict
Au contraire, il insinue l'envie.
Cinq ou dix cigarettes qu'importe
Là, n'est pas le problème
Je ne veux plus être prisonnière
De ma vie être l'arbitre.
Oh! Ce ne sont pas les censeurs
Qui m'ont suggéré ce souhait
Ni l'Etat, hypocrisie monumentale
Même pas le prix du paquet!
Je me fous des moralisateurs
Y'a tellement de trucs qui tuent
Le travail, la misère, le malheur
Mais ça, on l'occulte, l'évacue.
Moi, je veux arrêter les clopes
Juste par indépendance
Ben voui, j'veux plus de cette dope
Vivement la délivrance!
Ceci dit je suis contre la campagne anti-tabac faite par l'Etat et je ne cautionne pas son hypocrisie! C'est uniquement un choix personnel!
Apparté : je viens de lire sur OB que mon blog ne fait plus partie des meilleurs MDR! Ben ça alors c'est le dernier de mes soucis! Pauvre monde....
Rien de plus de con qu'un mobile
Certains y laissent des traces sympas
Ou bien des mots très aléatoires
Bof! On s'en tape, n'est-ce pas?
C'est toute l'histoire d'un téléphone
Perso, je préfère les lettres
C'est tellement plus beau à recevoir
Plus tranquille, moins virtuel.
Ce que j'aime les cartes postales,
Avec les timbres dentelés,
Le plaisir de tous les voyages
Avec des mots doux en ciselé
.
Jamais un téléphone
Ne vaudra lignes à la plume.
06 03 49 68 35 y'a personne
Allô? Oui? Répondeur sonne...
Quand la Dame un jour, vous a frôlé
Un seul mot reste en piste :
VIVRE! Et ne pas laisser tomber
Que lendemains soient une brise.
Dans la clarté de la survivance
Ignorer ce qui nous fait du mal
Respirer, être renaissance
Faire fi de ce qui fut brutal.
Mettre pansements à son cœur
Ouvrir grand la porte de la Vie
Exploser en mille douceurs
Abominer tout ce qui assombrit.
Garder les maux au fond d'un tiroir
Rejaillir source magistrale
Colorier de bleu le fatras du Noir
Recommencer, être Triomphale!
Un cadeau offert avec le cœur,
En réponse un triste rire.
Nuit passée toute en pleurs
Avec la sale indifférence.
Temps à croire en quelque chose
Se battre contre désespoir,
Quand se fanent les roses
Et que son plaisir m'est noir.
Choisir date, heure de ma mort
M'en aller vers d'autres lieux,
Laisser à Celui le remords
D'avoir négligé le Précieux.
Comment Partir en douceur
Sans faire mal à soi ni aux autres?
Que tout soit réglé en une heure
Sans compter minutes, secondes.
Quand il se vautrera avec l‘Amante,
Perdu entre les bras de l'Aimée
Que le pardon expie sa faute
Le sang pour lui et par lui versé.
Nul ne saura jamais la souffrance
Ressentie au plus profond.
Le souffle sombre s'exhale
L'amour au goût de poison.
"Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminée comme un poison"
En être pour toujours et à jamais responsable...
&ézakla ssqal wqLLLLLLLLLLLLLLSKJBAZsqlazksazna
qkzajzajzaazkkjkazazzacjjzllzsnqjaakla;nxx,kxlsmszmzm
qnqaajakkaalxlxs,almpx,, cncn ciueueenenen,eazja,kakka
ahjauwyyxda ,a;alaqoqoqosS ZZZZIZOZW A A AKwjwjjwjwj
Juste un problème de communication...
Il s'endort tout près,contre elle
Les bougies ont un subtil parfum
Un léger goût d'anniversaire
Match différé : deux contre un!
Elle ne calcule jamais rien
Se fait lâcher en cours de parcours
Ses SOS ne riment à rien
Des sémaphores d'amour!
Tu couches? Avec qui? Pourquoi? Comment? Où çà?
Besoin de liberté, je ne le crois pas...
Tu couches, tu vibres, tu t'éloignes
Et la vie peu à peu s'en va...
T'es un mec en somme, histoire d'hygiène.
T'as tous les droits et ceux qu'il faut pas.
Ne me prends pas pour une hyène
Le souci, c'est obligatoirement Toi...
Souffle le Mistral
Cheveux tous dispersés
Robes soulevées
Ah! les plaisirs des vacances! Si, si, même en ville c'est possible... :-)
Sa bouche qui te frôle
M'est comme une morsure
La douleur, je ne contrôle
Il fait noir dans mon azur.
A chaque non réponse de toi
Je meurs chaque jour davantage
Tu t'éloignes peu à peu de moi
Et notre amour m'est stigmates.
Je te lance des signes, sémaphore
Tu n'entends plus, tu es ailleurs
De ma tour, je n'ai plus contrôle
Je ne connais plus le mot BONHEUR.
Tu as choisi, l'élue de ton cœur
Histoire de ne pas rester seul
Est-ce l'unique solution?
Je ne connais qu'un mot : la passion.
Nos baisers vont peu à peu
Mourir au seuil de nos maisons
Nous ne serons jamais heureux
Ames grise pour unique horizon.
La cabane, le lac, les montagnes
Le tit café du matin, endormis
Cela m'est grande souffrance
Et les jours encor' je maudis...
Laissons-nous une ultime chance
Avec un goût de paradis
Malgré la clairvoyance
De ce que peut être la Vie!
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