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Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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Texte Libre

Merci pour vos commentaires
qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

Vendredi 20 novembre 2009







J'avais écrit un chouette texte je crois
Pour remercier ceux qui m'ont lue
Il s'est effacé juste comme ça
Pas grave, ce n'était pas le but.

Ce soir pas d'alexandrins, ni de poésie
Ce blog va s'évanouir peu à peu
Merci aux poètes qui m'ont servie
Et à ceux qui  ont été merveilleux.

Mes amis fidèles des temps heureux ou non
Vous avez été mon bonheur et mes temps
Mes amis de rimes, et de déraisons
L'heure approche où tout prend son sens.

Je reviendrai peut-être,qui peut savoir?
Les mots en belles  ou mortes saisons
Mais sachez que rien n'a été dérisoire
Que vous avez été mes mots passions.


A igells,  en particulier et entre autres...



 
Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Dimanche 15 novembre 2009








Pluie de billets sur Paris

Société indécente

Impudeur, saloperie

Face aux misérables!


Coup de publicité, pari.

Foutre l’entreprise en l’air,

La jeter aux orties,

Ruer des quatre fers!


Comment oser se la jouer?

Quand les SDF se meurent

Traînent éreintés sur les pavés

Quand d’autres aux jours crèvent.


Ces mecs ne sont qu’abjection

Euro millions si suspects

Qu’ils les balancent moignons

De leurs tronches de balafrés!


On accuse qui ensuite?

Ceux qui niaisement y croyaient?

Attroupements de la police

Encor’ la rue qui en fait les frais!


J’ai honte de cette société

Les malins qui se comportent

Sans pudeur, en malignité

Telle bande de cloportes!

 

 

 

 

Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 12 novembre 2009





Aimer ce rien, aimer ce tout

La pluie, le vent et le soleil.

Baisers mouillés à nos joues

Dans le silence s’émerveillent.


Tourner les pages de la vie

Comme on lit le non-retour.

Balbutier les mots et les cris

N’avoir au cœur que les jours.


Si la pluie en nous reverdit

S’affranchir, se taire, ragaillardis

Oublier les souvenirs plaisirs

Tracer sillons dans la terre, désirs.


S’effacer enfin dans l’ombre

Pour mieux revenir en espoir,

Changer le flou de la pénombre

Etre le meilleur, formidable.


Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Lundi 9 novembre 2009








J’ai tout écrit, tout dit, raconté.

J’ai parlé du monde, de la vie,

Tourné les pages présent, passé

Cassé les tabous, les on-dit.


Me suis boursouflée, vantarde

Telle grenouille de la fable.

Croyant que j’avais du talent,

Vous croyant aveuglément.


Qui sommes-nous en réalité?

Ni Verlaine, Char ou Rimbaud

Des écrivaillons en mal d’aimer

Inscrivant des mots contre nos maux.


Personne ne sait l’importance

Que nous avons à dire, à écrire,

Et chacun dans notre croyance

Sommes de tout petits sbires.


Voilà que je m’emporte, colère

Sur la toile blanche du virtuel.

Vous, vous savez bien écrire

Moi, je ne sais pas le faire.


Mais, peu importe, on ne choisit pas

On vibre, joue, tressaille

Avec l’amour guidant nos pas

Au seuil de ce qui nous assaille.


Il suffirait d’un clic de souris

Pour effacer toutes les phrases.

Je n’en ai pas le courage

Cet espace fait partie de ma Vie.

Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Dimanche 8 novembre 2009






Par katherine - Publié dans : Textes libres
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Mardi 13 octobre 2009








Ne pas avoir de doutes, croire en tout

S’efforcer d’être soi malgré les choses

Parsemer le chemin de roses et d’épines

Comme l’on croit que la vie est un bout

Dans l’illimité du monde noir et blanc

Penser qu’il est gris car cela nous arrange

Et sous la burka, délier les langues

Tandis que les femmes nous haranguent

Savoir trouver les repères, les nationalités

Ce que le monde nous renvoie de généralités

Au travers des races, des religions, crier!

Se demander ce qui nous fait être vrais

Toi la femme qui dépose dans la maison

Le pain en signe d’extrême raison

Alors que l’on te traîne dans la boue

Que tu te mets sans cesse à genoux

Mourir brûlée, par un frère, un père

Souffrir la peau en cloques, tuméfiée

Parce qu’un baiser, un amour bafoué

Puis renaître des cendres du péché

Montre-toi, abaisse ton foulard

Pense à tes sœurs opprimées

Même celles qui circulent en BMW

C’est toi que rejoindra l’Histoire

C’est à l’école que l’on apprend

Nos choix et le sens des libertés

Ne te laisse pas abaisser dans ton rang

Sois celle qui vibre, comprend et sait!

Entre les voix de l'Orient ou de l'Occident
La voix des femmes reste une concordance
En elles toutes, demeure la délivrance
Elles, elles, à travers  tous les temps!



Pour nous et nos enfants....


Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Dimanche 4 octobre 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De quoi se poser de sérieuses questions, non?

Par katherine - Publié dans : Textes libres
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Mardi 22 septembre 2009





Un flot de mots qui s’éparpille

Clochards du cœur en pointillés

Ils tendent leur vie en sébile

S’arriment aux autres, tétanisés.

Dans la vie aseptisée, embrigadée

Se couchent, dans l’ombre de chacun.

Le cerveau bridé, lobotomisé,

Du trottoir gardant parfum.


Tentes dressées après l’été,

Bivouacs des âmes en errance.

Couloirs de l’automne, fleurs séchées.

L’hiver est en partance.


Que ferons-nous de ces destins?

Du fer, du laiton, de l’airain?

Quand le monde est chagrin

Dans ce sacré fichu pétrin.


Alors, savoir et comprendre.
Ne pas dire les mots qu'il ne faut
Etre utile, avoir le sens des choses
Ne pas utiliser des termes par défaut.

Par katherine - Publié dans : Poèmes
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Mercredi 16 septembre 2009

 

 

 

 

J'adore me marrer avant tout et plus c'est surréaliste plus j'aime!!!

Par katherine - Publié dans : Textes libres
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Dimanche 13 septembre 2009





 

 

Quand le temps sème discorde

Que rien ne va sinon l’ennui

La terre ne tourne plus ronde

Le malheur en nous sévit.


Tu me manques au jour qui tombe

Après des heures d’insomnie

Je te cherche quand vient l’aurore

De toi garde le goût de la vie.


Le tonnerre sonne le triste glas

Que l’éclair ne suffira à réveiller

Je m’installe dans chacun de tes pas

Araignée prise dans les filets.


Vois-tu combien tu es mon ombre?

Silhouette démesurée, sourde

Ne jouant que fausses notes

Troublant mes années rudes.


Mon cœur est enseveli , altéré

Oh! Que les sources m’abreuvent

A l’érosion du cœur, éthérée

Que mes mots enfin se meurent.


Et dans ton ultime faconde

Je me berce d’amères paroles

Car rien n’est meilleur que le gong

Frappé en notes mineures.


Mon enfant, ma douce brune

Rien n’existe que ton amour

Et sur tes sourcils de brume

Je pose mes baisers en un jour.

Par katherine - Publié dans : Poèmes
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