Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann
| Décembre 2009 | ||||||||||
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Sa bouche qui te frôle
M'est comme une morsure
La douleur, je ne contrôle
Il fait noir dans mon azur.
A chaque non réponse de toi
Je meurs chaque jour davantage
Tu t'éloignes peu à peu de moi
Et notre amour m'est stigmates.
Je te lance des signes, sémaphore
Tu n'entends plus, tu es ailleurs
De ma tour, je n'ai plus contrôle
Je ne connais plus le mot BONHEUR.
Tu as choisi, l'élue de ton cœur
Histoire de ne pas rester seul
Est-ce l'unique solution?
Je ne connais qu'un mot : la passion.
Nos baisers vont peu à peu
Mourir au seuil de nos maisons
Nous ne serons jamais heureux
Ames grise pour unique horizon.
La cabane, le lac, les montagnes
Le tit café du matin, endormis
Cela m'est grande souffrance
Et les jours encor' je maudis...
Laissons-nous une ultime chance
Avec un goût de paradis
Malgré la clairvoyance
De ce que peut être la Vie!
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