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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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Merci pour vos commentaires
qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 23:39



Enfants livrés aux camps de souffrances
Une arme en plastique dans la bouche
Candeur bafouée par l'odieuse violence
N'avoir pour espoir que des escarmouches.

 

Sans vie, sans existence, sans jeux d'enfance
Mortelles randonnées, à l' école guerrière
Insupportables et inacceptables béances
Ne suffisent les peines, les douleurs misères.

 

Gamins abandonnés dans un monde d'exactions
Quand les parents ne sont plus que fantômes.
Grenades aux poings, regards lavés d'émotions
Gris des âmes aux caniveaux, hématomes.

 

Les combats, les conflits vécus au quotidien
Tout ce nauséabond , insidieux, pervers malaise
Comme une terrifiante, insoluble peau de chagrin
S'étirant en une irréversible et tragique fournaise.


Cette image m'a bouleversée, tragique au possible..
Je me suis demandée si j' avais le droit d'écrire,
craignant de tomber dans le pathos.
Que devais-je faire? Me taire ou livrer mon  émotion?
Cette petite fille  ressemble si étrangement, en
physionomie, à celle que j'ai été,  notre vécu étant
cependant tellement dissemblable... J'ai fait le choix 
d'écrire : j'assume.
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 23:49
Je réponds en  retard au tag mais je le fais ;)

1) Le règlement

Voici la règle du jeu :
- Prendre un livre à portée de main
- L'ouvrir à la page 123, recopier à partir
  de la cinquième ligne les cinq lignes
- Indiquer le titre de l'ouvrage et l'éditeur
- Faire suivre à cinq personnes
- Avertir par un commentaire sur leur blog respectif

"Sur quoi elle s'éveilla et se mit automatiquement à tricoter.
Au bout d'un moment, elle s'arrêta, soupira et, me regardant
de ses yeux embrumés, dit :
- Je meurs d'envie d'une tasse de thé.
Tout en elle semblait jaune, jauni ou jaunâtre."

"Sous l'aile du bizarre."
Kate Atkinson

Editions de Fallois

Egalement en collection livre de poche.
Un auteur à lire absolument!!!!!

Je n'aime pas faire un choix entre plusieurs amis
bloggueurs, je m'y suis toujours refusée,  mais pour une fois...

Ut
Au fil des jours
Florence
Erik
Les mots de Charlie

Tous ces amis sont dans mes liens en
marge de mon blog. Je tag également en
pensée affectueuse et silencieuse
tous ceux que j'apprécie.

 

 

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 01:13



Fière danse que celle des hidalgos
Argentins et passionnés tangos
Corps à corps s'enlaçant avec brio
Se conjuguant en un sublime concerto

 

Échanges sensuels au rythme du tempo
Langoureux regards velours rétro
Feux de la ferveur toute en vibrato
A la musique donnant l'allegrissimo

 

Lui guindé dans son strict boléro
Elle la poitrine serrée sous le caraco
Ils sont notes arpèges si fiévreux altos
Leurs âmes toutes lancées en braseros

 

Sublime cortège des notes récital ultimo
Incandescence de leurs soupirs vertigo
Désir si dense intense appassionato
Pas sur pas exaltés ultra  bellissimo

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 23:29

Que mon dernier article ne vous fasse
surtout pas oublier le précédent...
Il compte tout autant sinon plus.

Merci à Vous.

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 23:21



Femme à sa fenêtre ouverte sur le monde
Je parais dans mes divins atours
Croire que la terre serait encore plus ronde
Si tu n'étais parti loin de ma tour

 

Esprit je reste, âme je deviendrai, si rare
Si tu sentais les jours en moi naîtrent
Mais tes regards s'estompent , s'égarent
Blême,diaphane je serai ton transparaître

 

S'évanouir, s'en aller, mourir, divaguer
Se briser en vain contre les remparts
De l'existence emmurée, emprisonnée
Ne vois-tu donc mes cauchemars?

 

Quand je suis désemparée, que mon visage
Se noie aux tourments de la vie envie
Que de tous mes espoirs tu me délaves
M'écorche,me lapide et me détruit

 

Je resterai femme qui survit inéluctable
Malgré mon désarroi, mes douleurs
Et si tu demeures mon destin inévitable
Je saurai cependant  refuser tes langueurs

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 21:14



Je commence à en avoir sérieusement plein les bottes
que certaines personnes, sous prétexte que l'on n'a pas
apprécié ou saisi le sens de leurs commentaires, envoient
des mails pour OSER penser que par risposte, on laisse
des commentaires anonymes et insultants sur leur blog!!!!

Quand j'ai quelque chose à dire, je ne prends pas de gants.
Je le dis, je l'écris. J'estime que ma franchise est au moins
l'une des rares qualités que je puis avoir.

Alors, à partir de maintenant, je ne sais plus vraiment, si répondre
aux commentaires a une quelconque valeur.
J'estime que chacun a le droit de venir écrire sous mes textes
la traduction qu'il en a tiré, positive ou négative. Mais, je pense
avoir également le droit de réponse si une appréciation est
blessante.

En résumé, je ne suis pas un corbeau, et si j'ai un avis à donner
je le signe de mon pseudo : Katherine,  mais je puis aussi le
signer de mon vrai prénom :  Cathie, car je n'ai rien à cacher.

A bon entendeur .... 

 

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:56
 

Ensemble, enlacés énamourés
Nous nous chuchotons des mots doux
En baisers étrangement sucrés salés
Échanges, regards sensuellement fous.
 

Dis... Quel effet mes doigts sur ta fesse?
Une idée, comme ça, lancée en l'air
Je vais pas aller me justifier à confesse
Pour une histoire de main sur ton derrière.
 

Je serais enchantée que tu m'embrases
De tes coquineries, tes chatouillis
De tes mille feux de Bengale
Et de tout ce dingue charivari.


Pas la peine de me seriner que tu es Adonis.
Dans les bras de Morphée, fils de Nyx
Je me laisserai aller à tes délices
Et devenir ton inconsolable Eurydice.
 

Au jardin d'Eden croquer la pomme
Se galvaniser de se vouloir aux enfers
Sans passer par l'expiation ou purgatoire
La faute étant à jamais et toujours incendiaire.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 23:31


Sens dessus dessous cacher son secret chagrin
Chagrin des souvenirs qui heurtent et tuent
Tuent au rappel de ces effroyables heures
Heures qui rongent creusent le cœur
Cœur construit de livides regrets
Regrets jetés vers cet infini
Infini qui poursuit
Poursuit sa course effrénée
Effrénée maudite jusqu'à l'effroi
Effroi qui désempare blesse meurtrit
Meurtrit sous les draps blancs soudain salis
Salis par l'acte sordide inqualifiable inavouable
Inavouable de violence sans caresses torpeur des sens
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 00:18



Au printemps de la vie
Rencontrer son automne
Parcourir les cheveux gris
Devenir la jolie môme


Se bercer des histoires vécues
S'enchanter d'une existence
Faire de l'âge sa vertu
Aimer les années différences


Quand certains font référence
Au malaise et à l' impudeur
Affronter la malveillance
Voir seulement le bonheur


Les rides devenant délicieuses
Pourvu que l'amour s'en dégage
Se laisser aller audacieuse
Avec le cœur pour unique bagage


Au monde paraître insolence
S'enivrer de son passé
Faire fi de l'intolérance
A son désir s'enchâsser


Lui en hiver elle en été
Faire la nique aux saisons
Simplement vaciller
Sans aucune autre raison

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 00:12
Je n'ai pas trop de temps actuellement pour visiter  vos blogs.
Dès demain soir ou mardi, je passerai par chez Vous, promis :)
Vous lire est un réel plaisir auquel je souscris de manière indéfectible.
Merci de vos passages et aussi  de vos commentaires si adorables
auxquels j'essaie de répondre du mieux que je puis.

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