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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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Merci pour vos commentaires
qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

Catégories

25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 23:44



Le cœur en bandoulière
Le chaos à l'âme
Regards au pluriel
Se poursuit la trame...
 

Vert dans l'iris
Noir d'ébène à la pupille
Sourire en vrille
Existence en tournis...


Yeux vers vous tournés
Inlassables et démesurés
Amour à vous donner
En retour du vôtre apporté ...


Renaissance dans l'amitié
Renouveau en paroles écrites
Chagrins à jamais oubliés
Par le don du partage explicite...


Ce regard est le mien
Au-delà du chagrin.
J'aime votre soutien
Mes rimes à vous, en bien...

 

 

 

 

 

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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 21:39
Si je suis moins présente à vous lire sur vos blogs ou à
répondre à vos commentaires, n'en prenez pas ombrage.
Je suis un peu absente en ce moment, pour des raisons
personnelles.
Je ne vous oublie pas pour autant, loin de là.
Alors, excusez-moi par avance.
Merci.
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 21:07
A la personne qui a osé me dire que dans mon texte sur le désir.
(Voir ci-dessous l'article publié et intitulé "Désir"),  je m'exhibais,
et n'étais que vulgarité alors que je parlais d'amour tout simplement,
je tiens à lui faire remarquer, qu'à aucun moment, je ne pense avoir
été salace, ni grossière.
J'ai utilisé un vocabulaire subtil et chatié, me semble-t-il ou alors je
n'y comprends que dalle!
Je suis en colère, oui, oui, oui, bien-sûr! Comment l'être à moins?
J'"aurais pu parler d'amour et de sexe de manière différente, et, si
j'avais voulu sombrer dans cette soi-disant "vulgarité', j'aurais eu
bien d'autres termes. Car ça va, je ne suis pas pucelle, je connais
tout le vocabulaire.
Seulement, voilà, il y a des personnes qui confondent subtilité et
vulgarité.
Je suis blessée, j'ai mal.
Mais, la blessure va vite cicatriser car je n'ai rien à me reprocher!
Alors, je suis en colère, juste en colère.
Pourquoi faut-il toujours que des personnes rabaissent , villipendent?
C'est toujours ainsi, à juger, etc...
Je sais le mal que les commentaires peuvent faire  mais je resterai et
ceux à qui cela ne plaît pas, tant pis pour eux!
La correction et la décence me sont des valeurs que je n'ai jamais
trahies.
Personne n'aura ma peau car j'ai cette force qui fait que tel le Phoenix,
qui est la petite image apposée en marge de mon blog, je sais
renaître des cendres!
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 03:52


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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 02:51


Elle en voulait de la vie,mutilée,
Que le soir la perde un peu plus
La seringue, la coke, le shit aspiré
Les nuits qui se meurent en sus...


Jeunesse abîmée, cauchemars
Mémoire perdue, anesthésiée
Elle serre le garrot! Dérisoire
Bouffée, trahie, submergée...


Douleurs balancées, vivaces
Graves des sons de la gorge
Des nuits laisser une trace
Quand la vie vous ronge...


Cuillère, poudre en avalanche
Narines dilatées, stries à l'iris
Elle pense à la dame blanche
Occis Morrison, Hendrix et Janis...

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23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 00:20





Je te renverse, te dévaste
Le corps tout en frissons
Sois fou, iconoclaste
Emporte-moi en déraison


La langue soudain attentive
Subtile, par les sens aiguisée
Prolongée, devenue active
A la salive agréablement mêlée


Cadence de la danse
Des corps enchâssés, enclavés
Aux contours se dispensent
En petits cris étouffés


Positions si lascives
Gestes en sensualité
Ardemment se poursuivent
Sans répit, au plaisir, attribués


Baisers en délicates morsures
Au ventre, au sein, au diamant
Presque en douces blessures
L'extase parvenue au firmament

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 13:45
Temps des vendanges
Raisins en grappes lourdes
Pressées au fouloir
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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 22:42

J'ai les piles à plat
J'suis raplapla

Les batteries qui s'épuisent
L'huile grippe mes rimes

Le chargeur dans les bas
Plus d'accélérateur, patatras!

L'accu qui s'amenuise...
Et l'appuie-tête qui m'défrise...

J'ai le moteur qui flanche
Les vers qui me lâchent

Plus de jus dans l'réservoir
Le Verbe sur le fil du rasoir

Le compteur qui s'déhanche
Le cuir qui m'colle, la vache!

La carcasse sur l'trottoir
D'la glue à mon crachoir...

J'suis en panne sèche
L'inspiration qui m'délaisse

J'ai perdu l'pot d'échappement
Les mots en bégaiement

J'ai crevé ma calèche
L'imagination à la dèche

Pas de garage pour ma jument...
Carrosse des strophes en abattement...

J'vais appeler Europe Assistance
M'en vais sans faire résistance

Et r'viendrai r'morquer ma caisse
R'passerai après la dégraisse

Quand train'ra plus sur la voie d'urgence
Quand l'vocabulaire est en absence

Bizon fûté, perdu comme un chien sans laisse...
S'mettre en jachère et passer à la caisse...



                               Fée / Kath

Merci à Fée des rêves de m'avoir laissée jouer avec ses mots!

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 19:03

           

             En réponse à l'exercice ludique sur le thème de La Colère
             que Charlie et moi avons proposé, voici un nouvel écrit.
                       Et vive la plume en délire!
      

.
Vous voulez qu'on vous dise la colère... Mais laquelle?
Celle de l'enfant qui piaule un caprice, un regardez-moi!, sur la note aiguë d'un cri répétitif?
Celle du père ou de la mère, lourde et fatiguée, qu'accompagne souvent la gifle qu'ils n'ont plus la force de retenir?
Ou la colère adolescente, qui descend dans les rues, qui défonce les vitrines, balance les pavés, brave, pure et belle et insouciante, les hommes en bleu qui ne savent pas comment faire pour ne pas trop abîmer ces jeunes de leur âge, malgré l'ordre préfectoral qui les somme d'arrêter tout ça?
Ou bien la colère du mari, impuissant à se vivre, qui met les poings sur la femme déjà meurtrie depuis des ans, pendant que les enfants pleurent: pas compris; c'est ça la vie?
Ou la colère de cette femme, justement, qui va crier pointu, à réveiller tout l'immeuble; qui va déverser les placards sur les sols, béer les valises et les sacs; tout fourrer dedans en hurlant que c'est fini; qu'elle s'en va avec les enfants?
Ou bien ma colère à moi?
Celle accumulée du temps, de tous les temps pourris qui ont fait mal à mon coeur. Ma colère qui m'ouvre les tripes et la tête, qui fait ménage, aère ces saloperies. Ma colère en mots vulgaires jetés sur le vent du vide, car il n'y a personne pour entendre. Ma colère frappée aux portes aux fenêtres, en éclats, en défonse. Ma colère balancée à Dieu qui finalement n'y comprend rien à toute cette humanité qui dérape et qui s'étripe.
Ou bien alors toutes ces colères ensemble, qui ponctuent chaque désespoir; lavent les vivants, honorent les morts, déroulent des flots d'encres... et puis retombent dans les silences infinis du grand mépris du monde, de sa superbe indifférence... celle-là même qui rallumera toutes les colères... perpétuelle ronde en farandoles aveugles et bien vaines dans leur démonstration d'immonde. 

                                                                             Ut

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 00:15
Vile jalousie
Détruit la confiance
Amour fracassé
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