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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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Merci pour vos commentaires
qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 23:55



Je voudrais tant me dresser sur la pointe des pieds
Et de toi suspendre un  baiser
Pour luire et scintiller dans ton âme blessée
Que tout pourrait changer.

On claudiquerait tels deux boîteux,
Juste comme çi, comme ça,
Allant  ainsi ,cahin-caha,
De nos âmes grises les paraître plus bleues .

Juste une  légère poussée vers toi,
Soulevée en hauteur vers ton visage,
Et tout donner  ma foi,
Pour qu'enfin tu m'envisages.
      
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 01:54




Respire ta jeunesse,
De l'aube au jour qui baisse
La vie  est  si courte,
Et bientôt tu seras sourde.

Au murmure de l'onde,
Aux parfums qui abondent,
Aux plaisirs sans cesse renouvelés,
Ouvre ton coeur et sache aimer.

Oui je sais, tu ne m'écoutes pas,
Mais lorsque tu seras à mi-chemin
Sans vouloir te le dire trop bien,
Tu penseras : "Suis-je si près du trépas?"

Regarde-les fuir  au passé,
Oui, tes souvenirs valent de l'or,
Les voici loin, tu es dans l'ombre où l'on dort.
Toi aussi, tu es partie sans regrets.
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 01:05
Je te l'ai dit
Je te l'ai dit pour les nuages
Je te l'ai dit pour l'arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
Pour les mains familières
Pour l'oeil qui devient visage ou paysage
Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur
Pour toute la nuit bue
Pour la grille des routes
Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert
Je te l'ai dit pour tes pensées pour tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.

 

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 00:36




J'en peux plus, il fait lourd dans ma tête,
Que des réprimandes et des critiques
Ça se bouscule et je m'agite,
Dans tous les sens, en quête..
.

D'un je ne sais quoi, d'un désespoir
D'un trop-plein en moi.
Je ne corresponds pas
A ce qu'ils attendent de moi...
 

Je gesticule de tous les côtés
Le vertige dans ma tête bousculée
Cherche encore et encore
Du temps les accords...


Ma robe flotte sur ma silhouette
Je rêve d'autre chose
Etre un peu futile et bête
Mais ne jamais écrire en rose...

 

 

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 23:48




J'aime à flâner par les rues et les ruelles
Quand la ville endormie comme un ventre chaud
Jette ça et là ses mystères et ses lumières
Cachant dans son silence lourd, des hommes, les maux.


Sous les portes cochères abritant qui sait...
Quelques couples d'amoureux  transis,
Et sur les trottoirs des quartiers mal famés
Une de ces putains aspirant à une meilleure vie.


Ces bars qui ferment leurs portes aux aurores
Avec les couche-tard accoudés au bar
Tandis qu'un pianiste et une chanteuse noire
Egrènent des musiques aux accents Soul.


Traîner mes souliers et battre le pavé
Le cœur un peu ailleurs et paumé
Grillant une cigarette en regardant
Le ciel bas et lourd au matin venant.


Apprivoiser , sous les néons, les ombres
Les enseignes publicitaires qui clignotent
S'étourdir de ce monde si sombre
Qui nous illumine et nous transporte
.

Aller sur les quais d'une gare,
Ou vibrer aux accords d'une guitare,
Voler un baiser dans la nuit des amants qui se cachent
Et sous la lune , par transparence , y déceler l'inévitable.


Ville aux accents lourds de beaucoup de batailles
Je t'aime dans ce qui est le songe des âmes
Qui toutes en sommeil lourd se rangent
Dans la torpeur de cette nuit qui me plaît et m'assaille.

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 00:19




J'ai fichu ma télé à la rue
Pour ce qu'il y a à y regarder!
Toujours pareil, que du déjà vu,
Entre soaps et télé-réalité...
 

Je ne veux plus voir ce monceau d'images
Qui abrutissent et aveuglent
Sans aucun autre langage
Que de nous rendre stupides et veules


J'ai flanqué ma télé à la rue
Parmi les immondices
Les déchets , les détritus
Quelle liberté! Quel délice!

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 23:29




Elle avance pas à pas, traçant peu à peu son chemin
Entre les interrogations et les réflexions
Parmi les pétales de fleurs , les ramassant un à un
Le cœur et le corps étreints en un léger frisson.


Elle est si jeune, sans certitudes mais avec ses espoirs
Quand l'amour tarde et la laisse brisée
Par l'envie d'une vie en laquelle elle pourrait croire
Ramassant les pétales comme un petit Poucet.


Elle écoute des musiques et lit des poèmes
Se raconte dans un journal intime
Dans ses nuits peuplées de romantisme,
Un peu ingénue, un brin bohème.


Elle cherche son endroit, sa place
Dans cet univers qui l'émeut
La bouleverse, la dérange,
Et, heureusement, fait briller ses yeux.

 

 

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 23:45





Pour toutes les heures partagées,
Nos silences, nos doutes et nos peurs;
Mes égarements, mes faiblesses, mes erreurs,
Pour ton pardon et ta générosité...

Je n'oublierai pas.

Pour nos moments de solitude
Nos craintes ou espoirs de recommencer
Quitter des jours l'habitude
Si difficile à balayer...

Je n'oublierai pas.

Pour nos élans amoureux
A travers joie et larmes,
Ces instants Ô combien chaleureux
Que seul l'impossible désarme...

Je n'oublierai pas.

Pour des lendemains meilleurs
Embrasés de ce fervent amour
Enfin révélé au grand jour
Sans heurts ni douleurs...

Nous n'oublierons rien.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 00:13




J'ai effeuillé les fleurs d'espérance,
Brûlé mes doigts aux soleils lourds,
Éparpillé tous mes royaumes,
Pour rester roi de mes amours.


J'ai perdu les galops des danses,
Les grelots argentins des rires,
Les cieux se sont grillés pour toujours,
Que reste-t-il de mes amours?


J'ai perdu la gloire de l'enfance,
La transparence au fil des jours,
J'ai perdu la grève de rêve
Où j'échouais tous mes amours.

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 23:43


Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, - et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la treille où le Pampre à la Rose s'allie.

Suis-je Amour ou Phoebus ?... Lusignan ou Biron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
J'ai rêvé dans la Grotte où nage la Sirène...

Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron :
Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée
Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

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