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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 01:08





M'sieur le président, c'est ma dernière lettre
Que vous ne lirez pas car sans cesse vous êtes
A courir, sans jamais vous arrêter sur cette Terre
A regarder sans la voir toute cette misère.


Vous qui défendez les nantis, riches privilégiés
Ceux qui sont licenciés, parachutes dorés,
Vous qui vous la dorez sur le yacht de Bolloré
Pendant que d'autres trinquent et paient les pots cassés.


Vous encore qui ne pensez qu'à casser les grèves
Imposant vos lois, votre diktat en arrogance
Oubliant  les mal logés, les sans papiers, les SDF
Au profit de ceux qui s'engraissent , insolence.


Vous qui ne faites de vos ministères
Qu'un théâtre ridicule de marionnettes
Un gouvernement composé de fantoches
Manipulé, étranglé, muselé, en miettes.


Les restaus du cœur, les assocs, les dons ici et là
Compter sur l'unique générosité du peuple
Alors qu'aux banquiers on donne milliards comme ça
Voyez-vous, m'sieur le Président, ça m'écoeure.


Vous qui ne pensez que profits, bénéfices
Quand la fracture sociale devient plus grande
Que les petites gens souffrent et peinent
Pendant que Votr' Belle se vêt haute couture.


Dans ce monde sottises, inégalités
Va falloir continuer de se battre
Quand bien même ce sera à perpétuité,
Un combat d'idées avec nos mots pour armes.


Si vous m'envoyez les CRS, le GIGN
J' m'en fous, j'ai encor le droit de donner ma vie
Pour une ultime cause, pourvu qu'elle soit juste.
J'Vous laisse conscience avec vos fusils!

Texte inspiré par Boris Vian...



"Révolution  permanente" : chanson de Moustaki
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 01:01





Belle Inès qui fut par trop sage
Ton amour s'étendit tel une flamme
Que même ton amant ne put éteindre
Au-delà de votre élan intègre.

Tu fus assassinée parce que trop aimée
Mais de toi, le Roi fit Trésor,
La douceur qui l'avait inspiré.
Te proclama Reine après la mort.


A ton gisant, anges se prosternent
Protégeant ton immaculé linceul,
Chantent en litanie ta peine
Au soir tombé, Votre douleur.


La Reine Morte : Inès de Castro

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 01:18




Couleur chocolat, amer dégouline
Ton cacao, oh! poursuit mes nuits
T'es là rien qu'à mes corn' flakes
Dans mon bol soufflé de riz en biscuits.


Choco las des rêves tu m'étrangles
Pot de Nutella, je m'immerge
Tant ton désir sucre mes rêves
Envoûtant, parfait, je te vénère.


Choco là, que j'aime ta douceur
Oh! Bien entendu que je t'adore.
Ta tendre et moelleuse saveur
Éveille ma langue, mes papilles.


Noir! Oh! Tu es le noir de ma vie!
L'obscur objet de mes désirs
Je te croque, te déguste, oui!
Tu fonds dans ma gorge en plaisir.





Et la couleur café mêlée ...


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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 00:18




Un baiser charnel et tendre
Goût de nectar, hydromel
Déposé fiévreusement aux lèvres,
Bouches offertes sensuelles...


Le pointu d'une langue coquine
Parcourant les interstices
Des lèvres en beaux calices,
Miel, cannelle ou vanille..
.

Langoureux, charmant, ensorcelant,
Début des préliminaires,
Il nous laisse chancelants.
Prémisses de l'apothéose...


Si le baiser doucement se pose
Le cœur tombe en pâmoison.
Soudain, c'est la métamorphose,
Chrysalide devenue papillon...

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 00:10






Le pape nie le préservatif
Il s'obstine à prôner l'abstinence.
C'est continuer à mettre des vies en périls,
Qu'il garde sa morale à deux balles!


Protéger un évêque négationniste
Cela s'appelle comment : dites-moi?
Si ce n'est une forme de fascisme
Que je succombe, bras en croix.


Quand la grande Eglise catholique
Et ses fiers souverains pontifes
Reconnaîtront tout leur sordide
Leurs pensées arriérées, leur Bêtise


J'pardonnerai le temps Inquisition
Les « sorcières » brûlées, place de Grève
Aux couvents, les charniers de nourrissons
La pédophilie à la catéchèse!

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:10




Tu es tout ce que l'on peut espérer
Tendresse, bonté, prévenance
L'homme de toutes les qualités
Au tableau d'honneur prix d'excellence.


Alors pourquoi m'es-tu imparfait?
Quand ton cœur me souffle présent
Je ne parviens pas à faire de projets
Ni à te conjuguer à tous les temps.


Est-ce simplement faute à la vie?
Un train sur le mauvais quai de gare?
Moi qui sans cesse nous dénie
De crainte que nos chemins s'égarent.


Peur de recommencer, d'avancer,
Que notre histoire ne soit qu'une vague
Au tumulte des souvenirs brisés,
Sur la jetée, en tristes larmes.


Que la rose des vents me pousse ailleurs
Je n'oublierai pas ce que nous fûmes.
Tout ce temps à t'apprendre par cœur
Qui trop las, peu à peu, se consume.


Je garderai en mémoire ta voix grave
La subtilité de tous tes mots
Tes instants de folie, tes dérapages,
Nos confidences en doux écho.


Quand certains soirs, je m'exilerai
Perdue en pays et terres inconnues
De toi je me remémorerai
L'âme bienfaisante que tu fus.


Un jour, en d'autres lieux, d'autres temps
Nous nous retrouverons sans doute.
Le destin scelle parfois les amants
Qui auraient dû suivre la même route.

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 00:30



T
oi mon pote, mon ami
Aux mots parfois délires
Bouée sauvetage à mon ennui
Excentrique et si subtil.
Lorsque tes Pneus de Rien
Lorgnent dans ma ligne de mire
Alors qu'est-ce que je me sens bien!
Rires souvent à te lire
Illusion, tu n'es pas futile.
Unique aussi par ton style
Sans toi la vie ne serait pas chic.

Si ton pseudo avait été plus long
C'que j'en aurais eu des choses à dire
Mais j'me les garde au chaud pour plein de raisons
Sur Toi j'ferai encore des rimes :-)


Tabellarius
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 00:25




Elle aurait voulu suivre le chemin
Les escarpements, les ornières
Tracer ses pas aux moindres recoins
Etre parcours aux sentiers éternels.


La lenteur de son corps à se mouvoir
L'obligeait à une certaine cadence
Et, dans la force du désespoir,
Elle scandait l'horrible souffrance.


Si la jeunesse pouvait revenir
Le fruit de la vie sans pépins,
Simplement la pulpe du désir,
N'être qu'émois au corps divin.


Elle flatta la lune du bout des cils
L'aguichant en demi-sourire
Se rappelant qu'elle fut jeune fille
Les lèvres rouges, généreuses.


Les seins regorgeant de vie
Le port altier, le cou gracile
La croupe belle, rebondie,
Son intimité en calice.


Les années étaient passées irréversibles
Creusant de sillons son visage
Désarmant son corps au possible
Avec une déloyauté sauvage.


Que restait-il de ces beaux jours?
Quelques photos défraîchies, jaunies
Les êtres chers disparus alentour
Son cœur usé à l'infini.


La lune ne lui rendit pas sourire
Parce qu'elle n'est pas ce que l'on croit
Pleine, à demi offerte, peu importe
Une gourgandine sans foi ni loi.


Et le soleil? Où était-il passé?
Lui qui avait si brillamment
Fait étinceler ses journées.
Il s'en était allé subrepticement.


Elle s'appuya au creux d'un chêne
Respira bruyamment, souffle coupé
Les images défilant sur sa peine
Le regard de larmes noyé.


Puis, elle hoqueta, fut transpercée
Par une sorte d'éclair venu du ciel,
Une fulgurance en un grand trait
L'aile d'un oiseau à son vermeil.


Les nuages changèrent de direction
Il devait déjà être petit matin
Quand elle s'endormit sans ostentation
Les mains au ventre posées, l‘air serein.

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 01:45





Comme une traînée de poudre
J'élague, je dynamite
Eclair en une odeur de souffre,
Je suis une allumette.


Un mot, un instant, je m'éclaire
Et dans la flamme vacillante
Je brûle, lance des étincelles
Puis m'éteins, chancelante.


S'il est une âme charitable
Pour induire ma phosphorescence
Alors, j'inscris le scellé du diable
En cire, en sceau, cachet silence.


Boulet de canon, explosion
Tirs balancés tous azimuts
Je me projette en extension
Me catapulte, me percute.


La vie est ce que nous en faisons
Folie pure ou décence
Restent les sensations
La flamme sous les cendres.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 01:21




Journée internationale des femmes
Libération, compréhension
A toutes celles qui se battent
Pour leurs droits, émancipation.


Du premier jour de leur naissance
Aux besoins de reconnaissance
Leurs voix dans la société
Aux esprits sans cesse diffusées.


Cela passe par l'éducation
A la manière de Louise Michel.
L'avortement, légalisation,
Combat ardu de Simone Veil.


Continuer d'avancer à juste titre
Etre à jamais ce que nous sommes
Des filles, des mères, des femmes
Dans la douceur, des Triomphantes.






Un jour de retard mais mieux vaut tard que jamais...


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