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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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Merci pour vos commentaires
qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 01:51


Un, deux, trois, nous y voilà!
Hou! Hou! Hou! Où êtes-vous?


Cache-cache avec l'enfance
Douceur sucrée des jeux d'autrefois
Quand l'âme était innocence
Le cœur en rires, éclaté de joie.


Un, deux, trois, nous y voilà!
Hou! Hou! Hou! Où êtes-vous?

Elles sont loin les années du bon temps
A nos joues roses, vitamines
Dans les cours de récré ou les grands champs
Quand nos vies rimaient avec sottises.

Un, deux, trois, nous y voilà!
Hou! Hou! Hou! Où êtes-vous?

Je compte lentement jusqu'à cent
Fais volte-face puis cherche.
Personne... Je ne suis plus enfant
Faudrait-il que j'en prenne conscience?

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 00:15




Sur les draps blancs je m'endors
Le cœur éperdu, presque transie,
Cherchant un bout d'âme à mon corps
Un souhait de bonheur à la vie.

Je tâtonne dans l'obscurité
Expressément , quêtant ton souffle.
Est-ce témérité, bravoure?
Inconscience délibérée?

Affaiblie par ton absence
Je prends la mesure du manque,
Tentant de me faire silence
Dans le désert fantomatique.

Un livre posé ,là, à ta place
Des pages qui ne remplacent
L'ardeur de tes yeux, de ton sourire
Tout ce qui en toi m'inspire.

Rester lovée, à demi prostrée,
Les draps sans plus aucune rides.
Des souvenirs m'envelopper
Etre moi à ton abside.

Puis m'étendre un instant encore
La tête contre ton oreiller
Guettant ta respiration dans l'ombre
Alors que déjà tu t'en es allé.

Draps froids de soie pour une nuit blanche
La venue du petit matin blafard
Cernes aux yeux qui s'affichent
A force de désespoir et de cafard.



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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 02:15




On y est et on y restera
Sauf si on ne le veut pas.

Ce " Jeudi " est décisif

Terriblement corrosif

De la Merde on se sortira
Suffit de le vouloir
Et si l'on n'y parvient pas
On garde l'espoir
!


Et si je ne vous plais pas
Aller  donc lire ailleurs
Je maintiens, c'est comme ça
Vive un monde meilleur!

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 00:30




Vouloir ôter le droit de grève
De revendiquer, de se battre,
Tenter de nous faire taire
D'abdiquer, de ne plus rien faire.


Pourtant, nous monterons encore au front
Crier injustices , désillusion.
Que notre combat fasse avancer
Le peuple laminé, atterré, ulcéré.


S'il faut par la force des choses
En arriver à prendre les armes
Pour sauver acquis et droits de l'Homme
Nous résisterons malgré les larmes.


Vous les gouvernants, les tout-puissants
Vous n'avez pas tous les passe- droits.
Messieurs que l'on nomme Grands disait Boris Vian
La censure n'est pas encor' votre diktat.


Craignez révoltes et insoumission
Quand la colère monte et gronde
Que le peuple traîne trop déception
S'oppose à vous en une fronde.






Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.

Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.


Refrain (répété deux fois)
C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationale
Sera le genre humain.


Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.

Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre force,
Battons le fer tant qu'il est chaud.


L'État comprime et la Loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux

C'est assez languir en tutelle,
L'Égalité veut d'autres lois ;
«Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits.»


Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?

Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu'il a crée s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.


Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !

S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.


Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n'appartient qu'aux hommes,
L'oisif ira loger ailleurs.

Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours


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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 02:49




Parfois la vie vous abandonne
Vous pensez que rien n'existe
Comme s'il n'y avait plus personne
Et pourtant l'amour subsiste.

La tête broyée par les regrets
Un petit goût amer dans la bouche
On se replie sur soi pour oublier
Alors que moindre chose nous touche.


Croire qu'on est mort pour toujours
Puis se raccrocher à un indice
Désirer qu'encor' existe l'amour
Tel un inaltérable appendice.


Dans la blessure des sentiments
Trouver la force qui soulève
Etre étoile au firmament
Rêver que passion ne s'achève.


Quand tout paraît vous abandonner
A boire jusqu'au calice
Faut-il vraiment se résigner?
Et de sa vie faire un supplice?



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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 02:29



Pour toi ma soeurette Charlie,
Résiste et sans cesse bats-toi!
Je suis pour toujours, ton amie
Et resterai là, dans tes pas!


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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 01:31




A toi, mon premier amour d'enfance
Nos pas mêlés à nos jeux heureux,
Se partageant bonbecs complices
Sur les bancs d'école joyeux.


Je me souviens de notre premier baiser
Innocent sous le toboggan,
De ton regard, tes cheveux brasier
Ton sourire éblouissant.


Qu'es-tu devenu, après ces années?
Nos jours heureux dispensés
De notre premier bal masqué
Moi en princesse, toi en chat botté.


Nous avions tous les atouts pour amour
Mais nous n'étions qu'enfance,
Mes cheveux blonds mêlés à tes mamours
Comme une tendre révérence.


Je t ‘ai piqué des sacs de billes
Des agates, que nous avons échangées
Au creux des baisers doucement volés
Mon premier amour, à mes yeux tu brilles.


Le bon vieux temps est révolu
N'empêche que je le garde en beau
Pour qu'il ne soit que fil ténu
Tressé en filets de soie.


A toi mon amour d'enfance
Ma première référence...


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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 10:33





Je ne fais partie d'aucune communauté
Je reste libre de mes pensées
De mes actes, de mes idées
Et, seule, je porte ma liberté.

Je n'ai ni parents, ni frères ni sœurs
Et dans le profond de mon coeur
Je demeure un libre-penseur
L'indépendance est ma ferveur.

Rien chez moi ne guide mes gestes
Hormis amour et générosité.
Je n'ai ni esclaves ni maîtres
C'est ma force d'être et de rêver.

Appartenir à une confrérie
Est bien au-delà de mes envies
Je me bats seule sur chemins de la vie
Nul ne peut m'enchaîner à son suivi.

Porter seule et haut mon flambeau
Fait partie de mon vouloir, de mon esprit.
J'assume mes fardeaux et mes bourreaux
Liberté protégée, sans aucun appui.

C'est ma force d'être et d'aimer
Au risque de me perdre à l'infini.
Ne pas perdre mon bon droit, mes facultés,
Je revendique mon autonomie.

Personne ne pourra m'emprisonner
Dans un carcan de choix et d'idéaux.
J'avance solitaire, isolée
Sans crainte et sans cordeaux.

C'est ma liberté d'être et de penser
Personne ne pourra me l'ôter.
Je vous laisse à vos congrégations
Vos cris de ralliement, vos réunions.

Indépendance est mon drapeau
Que je hisse telle une bannière,
Fière de mon unique soif d'idéaux
Que rien ne pourra contrôler, défaire.

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 12:05



T'es mon Frérot poète,
Et ton anniv' on fête.
Alors comme un manteau,
J'viens t'couvrir de mots.

Pour qu'ton regard d'amour
Il brille plus fort à ce jour.
Et l'regard n'a pas d'âge,
Quand l'amour est langage.

Alors tu vois Frérot,
Nous on t'aime pour du beau,
Ce beau que tu nous donnes,
Qu'en nos cœurs résonne...

Nous on t'aime pour de vrai,
Et pour tout c'que tu es.

                            Charlie



C'est l'histoire d'un mec
Qui ne suce pas que des bonbecs
Rencontré au détour du net
Whisky, bourbon
C'est la même chanson.

J'avions jamais su écrire en vers
Comme cet homme sait si bien le faire
Quand il a mal
Mon cœur s'emballe.

Je sens autour de moi un grand vide
Comme une bouteille qui se vide
Pour cette canaille
Qui déchiffre en braille
Nos émotions
Nos pulsions

Servons-nous un verre
Dans l'élan sincère
Je me lance pour te dire
Une chose que je n'aurais jamais cru écrire
J'ai un grand-frère...

Bonne anniversaire mon Poto
Longue vie à notre amitié
A peluche
                          
                        Tabellarius
   

                     

A l'encre de mes rimes j'écris ton nom
Pour que jamais de toi ne s'efface
La douceur de tes années posée à mon front
Comme un plaisir inéluctable.

Pour ton anniv, sacré Toi de M'sieur Liedich
Nous posons étincelles à tes bougies
Et même qu'en une seule fois t'es chiche
De les éteindre en un beau souffle de Vie!


J't'aime fort ma Patate
Signé : Miss K, ta Banane...

                             
Kath

 

 

 

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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 02:17




Ils marchent à pas cadencés les vieux
Chaque son de leurs lèvres exprime
Une existence qui en nous s'imprime
La mémoire en rides, peu à peu.

Au sein des maisons de retraite,
Ils finissent leurs jours petit à petit
Quand la pension leur est possible
Que personne, jamais, ne les bannit.


Murs propres, odeurs de pisse,
Javel ou tas de draps crasseux,
Aux mouroirs ou dans les hospices
Que ferons-nous de nos petits vieux?


Quand ils déposent baisers à leurs bouches
Comme au premier désir de jeunesse
Que leur tendresse nous touche
C'est du beau , que des caresses.


Et s'ils sont séparés l'un de l'autre
Lier leurs promesses en héritage
Sur leurs tombes en épitaphe
Écrire : ci-gît amour durable.


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