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  • : Le blog de katherine
  • : poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
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  • katherine

Texte Libre

Pour écrire en prose il faut
absolument avoir quelque
chose à dire ; pour écrire
en vers, ce n'est pas
indispensable.
Louise Ackermann

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qui m'apportent aide et
soutien. Grâce à vous, je
puis avancer.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 08:00




Des enfants qui meurent de faim
Un peu partout dans le monde
Sans plus espoir de lendemains.
Visages fermés en détresse.

Ventres affamés et pourtant ronds
Yeux écarquillés en souffrance,
Ravages de malnutrition,
Ni cris ni larmes, abdication.

Naufrage de l'Humanité
Perdition valeurs morales
Intolérables obscénités
Images insoutenables.

Telle est cependant la réalité.
Ne jamais un instant l'accepter,
Se battre contre et revendiquer
Le droit des enfants pour les respecter.

 

 

 

 

 

 

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 01:12



Rien de pire et de vil que la rumeur
Celle qui lapide, transperce
Qui fait bonheur, pommade au coeur
A ceux qui, en poison, la distillent.

Il paraît... Chut! si, je sais, te le dis.
C'est machin chose qui m'a informé
Faut pas le répéter mais on m'a dit
J'ai eu des infos, pas confirmées mais..
.

Les « il paraît » , les « il me semble »
Cafter n'importe quoi pour blesser
Pour se répandre en médisances
Et par pur plaisir déblatérer.

La rumeur, tous les commérages
S'étendent en torrents ravageurs.
Haine, détestation amère et âcre
Des vies peuvent y laisser leur bonheur.

 

 

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 03:00




Un arbre enneigé en décembre
Grises ramures à l'hiver qui point
Telles larmes goût de cendres
De blancheur revêtues soudain

Sur lui, des fruits comme des biens
Restants comme aurore à la nuit
Deux pommes de rouge en liens
Couleur sang, sève assoupie

Dans les méandres des branches
Soupçonner l'âme en sourdine
Au blanc de ses avalanches
Teintes masquées grenadine

Saison qui s'alanguit en froidure
Balbutiement, chant qui se tait
Traces blessures, morsures
Fruits cagoulés jusqu'à l'été

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 00:31





Décor luxueux, hôtel quatre étoiles
On se trinque du champ Moët et Chandon
J'ai mis ma robe strass et toi ton costard
Histoire de se la péter au soir réveillon!

L'orchestre joue des musiques tsiganes
Ca pétille, ça bulle, ça déchire!
On se met au cœur sourires bananes
Je devine à ton oeil que tu frétilles.

On palpite, s'illumine, euphoriques
Nos pupilles dilatées, regards glamour
A nos papilles douceurs gustatives
Sens en éveil, charivari de l'amour!

Attendre les douze coups de minuit
Le cœur épars en folles farandoles
Puis, s'enlacer, s'embrasser sous le gui
Comme si nous étions seuls au monde.

Oups! C'est mon côté guimauve là :-)

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 13:04




Si j'étais l'air...
Pour faire le monde en beau
J'expirerais frontières
Briserais tous les ghettos

Si j'étais l'air...
J'offrirais l'oxygène
Aux si arides déserts
En un souffle aux dunes

Si j'étais l'air...
J'inspirerais tous les maux
De cette si belle Terre
Pour qu'elle soit enfin cadeau

Si j'étais l'air...
J'insufflerais le bonheur
Aux êtres de l'Univers
Effaçant toutes douleurs

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 00:03





Poser nue sans décence à ta toile,
Considérée modèle à tes yeux.
Qu'à mon corps ton regard soit un voile
Peintre figeant couleurs en sublime.

A ta palette j'offrirai mes courbes,
A ton fusain inspiration tourment ou joie.
Egérie, muse ou simple nymphette
Mon maître! Serai celle que tu peindras.

A toutes les couleurs, je m'imprimerai
Si tu sais comment fléchir le pinceau.
Sanguines, aquarelles ou pastels deviendrai,
Du front aux pieds ma silhouette en cadeau.

Flamboyances à mes contours voluptueux.
Tu es gérant du moindre de mes atours,
Au tableau fou des sens que s'illuminent
Teintes, coloris, croquis du soir à mon jour
.

 

  Dessin de James Cameron ( Titanic )

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 00:15





La connerie est humaine
Il y a beaucoup de manières
De la prendre comme telle
Mais pas de quoi en être fiers

Regarder, voir la bêtise
Sur les visages poignards
Se con...figurer et dire
Qu'il n'y a aucun espoir

La connerie sue en tout
Se distille uniforme
Elle se tapit partout
Claque le vent discorde

Se rallier au drapeau
De l'intelligence
Que ce monde pourceau
Ne soit que tolérance

Mettre les cons en berne
Chanter hymne fraternel
Que connerie hiberne
Croire au Père Noël

Puis s'en aller ailleurs
La larme versée écueil
Vers un monde meilleur
Sans vanité ni orgueil

Au paillasson inepties
Frotter ses godillots
Se décrotter, embellie
Pour un univers cerveaux

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 00:15




Ne pas voir ni entendre
Fuir ou périr en lâcheté
Rester sourds et aveugles
Par crainte ou facilité

Chacun en soi , fragilité
Dans la peur de se trouver
Se perdre ou recommencer
Alors se cacher, se masquer

Jouer à cache-cache
Bandeau aux yeux apposé
En un voile tenace
S'effacer pour se blinder

Ne plus oser s'embraser
Ni reproduire l'histoire
Se taire, se protéger,
Que soit préservé l'espoir

Quitte à se méprendre
Préférer tout abandonner
Plutôt que se répandre
En chagrin désordonné

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 01:49


Je suis une marionnette
A ne valoir pas tripette
Faut me remonter bretelles
Pour que je me remette

Je fonctionne pas sur piles
Ni même sur secteur
J'ai mon prop' mécanisme
Faut activer clé à l'heure

Et hop! Deux tours manivelle
V'là que je me redresse
Clics dans le dos m'éveillent
Je suis comme Polichinelle

J'suis métro, boulot, dodo
J'connais pas le bonheur
De pouvoir prendre repos
Clic, clac... Machine labeur

 

 

 

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 00:25

 

 

 

Il est une personne
Qui sait poétiser l'amour
Mieux que quiconque;
Aux femmes est troubadour.

 

Quand parfois je m'éteins
Que le vague m'est chagrin
Ses mots me sont écrin
Doux à mon enfantin.

 

Peu importe les années,
En lui il n'y a que jour
A mes soirs souvent défaits.
Il est mon Pater d'Amour.

 

Sous son aile me love,
Oisillon un brin perdu
Que son cœur réchauffe
Par sa belle main tendue.

 

A son grave pose l'aigu,
Efface douleur sur lui.
Que ses maux s'atténuent,
Que soleil gomme sa pluie.

 

Et si je dois lui dire
C'qu'il est à ma vie
Je crains que ne suffisent
Ces rimes écrites pour Lui.

 

Alors, je lui répète
Qu'il est une belle Histoire,
Mon M'sieur très très chouette
Une sacrée canaille...

 

  Liedich

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