poèmes et écrits... au gré de mon humeur... pour qui voudra les lire, s'y trouver ou s'y retrouver
J'étais comme un moineau Chantant dans les rues de Paris Rêvant de l'homme à la moto Au bal de la chance, il m'a souri De l'autre côté de la rue Un homme comme les autres Je sais, j'en ai tant vu Fais-moi valser beau gosse Il n'est pas distingué, comme...
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Cet aprem nous avons rencontré Un chaton tricolore semblant perdu Il est venu près de nous miauler Apeuré mais son ventre bien tendu Il se frottait à nos chevilles, pleurait Et nos doigts à son pelage caressaient Il y allait de ses ronronnements De son...
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Vous allez trouver ces mots puérils Qui sait... Mais, j'ai envie de les écrire Qui que vous soyez : amis aux mots fidèles Ou lecteurs de passage, occasionnels Je vous aime!
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A toi mon gaillard, mon champion Je te dédie mes premiers émois Tu t'en es pris des bleus, des gnons C'que j'ai pu avoir peur pour toi T'es pas qu'une tête brûlée En toi, y'a tellement tendresse J'te lisais des contes de fées Et tu approuvais rires caresses...
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Sais-tu ma douce et chère fille Ce qui nous tient, nous unit? La chaîne du cœur nous enivre Un lien entre nous se poursuit. Ce que ma mère m'a appris Je te le remets chaque jour En héritage, en don transmis Que tu lègueras à ton tour. C'est la trame des...
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Courir, aller toujours plus vite Comme si nos jours étaient comptés Se presser, tels des corps en fuite Que le temps ne cesse d'absorber Se hâter en folie, après le boulot Comme si les heures ne suffisaient De bus en stations de métro S'accorder une minute...
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La réponse à la devinette était : "le commentaire" Charlie est la gagnante!!!!! Récompense : Ma considération! Lol Et une tonne de kiss
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Je me pose parfois par hasard Mais j'ai aussi de la mémoire Des foudres je puis susciter Comme l'amitié engendrer Je déclame toutes les humeurs Des larmes jusqu'au bonheur Chacun peut me supprimer Ou alors me chouchouter Mes caractères sait varier Orner...
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Commettre l'innommable Supplicier des corps des âmes Monstre de l'irréparable Cracher perversité en lames Quand le soir dans les couloirs De l'obscure et dure prison Il n'est plus que désespoir Regrettant sa déraison Penser à ceux qui soudain Ont vu se...
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Je m'installe sur la banquette de cuir rigide. Le compartiment est vide. J'écrase mon nez contre la vitre et le froid du verre au contact de ma chair tiède fait naître en moi un frisson . Enfant, j'aimais guetter au passage des trains les visages des...
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